Laissons une planète habitable aux générations futures.

Les êtres humains, nous sommes la seule espèce habitant la planète qui ne fait pas partie de l’équilibre de la nature. Toutes les autres créations de la nature sont parfaitement en harmonie avec sa mère terre sauf l’homme qui semble avoir une origine étrangère.

C’est ainsi que la pollution n’a qu’une cause : L’homme. Notamment l’industrie, les milieux de transport et l’exploitation des sources d’énergie, sont les agents principaux de pollution de l’environnement.

Bien que les dernières années on a pu constater les progrès réalisés dans le développement et l’utilisation des sources d’énergie non polluant tel que l’énergie solaire, les efforts risque d’être insuffisants puisque toute action menée pour sauver la planète se fait à condition de garder notre mode de vie confortable et de haute technologie.

Je suis tout à fait pour toutes les progrès technologiques et scientifiques, cependant on doit promouvoir une technologie non seulement non polluant, mais plutôt en entière harmonie avec l’environnement. Enfin, Nous les humains avons le pouvoir de créer une avenir encore plus brillante sans abandonner nos conquêtes, mais en même temps il est absolument nécessaire qu’on fixe son regard à assurer que nos enfants héritent une planète au moins habitable.

La consommation des drogues chez les jeunes

La consommation des drogues chez les jeunes

Il y a deux sortes principales de drogues: Les drogues « positives » comme celles qui sont conseillées par un médecin et les drogues « néfastes » dont la consommation est nocive et généralement illégale. J’éclaire que les drogues dont je parle en cet écrit-ci sont les appelées néfastes.

Bien que le problème de la consommation des drogues peut affecter quelque personne quelque soit sa race ou sa classe sociale, on peut constater que les jeunes sont beaucoup plus attrapés.

À mon avis, les ados sont plus susceptibles de à consommer des drogues parce qu’ils cherchent l’approbation des leurs amis, ils veulent essayer des nouvelles expériences et généralement ils n’ont pas atteint la maturité ou la stabilité de personnalité qui leur permet de choisir pour leur propre bien au-dessus (?) des opinions d’autres.

De plus, les interdictions légales et la nature addictive des drogues les rendent un business rentable qui soutient les grandes organisations criminelles ou « cartels ». En même temps, ces groupes-ci commettent des autres crimes, et ainsi la situation s’étend.

Pour ces raisons les solutions doivent se fixer aux différents niveaux du problème: Le consommateur et les organisations criminelles de trafic et vente. Quant à moi, je suis pour la légalisation contrôlée de quelques drogues parce que je pense que le moins les interdictions le moins la rentabilité de la vente des drogues ce qui rendre plus faible les organisations criminelles. Aussi on peut promouvoir le sport, la santé, le bien-être dans les écoles et lycées de sorte que les enfants et les ados soient beaucoup moins susceptibles dêtre affectés par les drogues.


*nouveaux mots

 

Nouveau virus menace la terre

Nouveau virus menace la terre

 La terre a une balance parfaite qui contient tout ce qui la conforme et la rend un être vivant elle-même. L’espérance de vie de cette belle planète est 10 milliard d’ans environ. Son âge maintenant?: 4.5 milliard ans. C’est-à-dire, si l’on transforme ceci à notre âge humain, on pourrait dire que la terre est jeune comme une femme de 40 ans.

Bien qu’elle est jeune et forte, elle s’écroule par une nouvelle maladie qui la guette et la met en danger d’une mort prématurée.

On a étudié le comportement de toutes les espèces d’êtres vivants qui habitent le corps de la planète, et elles sont font toutes partie d’un équilibre parfait et naturel, où chacune est nécessaire pour l’autre. Toutes sauf une espèce de virus que vient d’apparaître il y a moins de quatre heures (50 mil ans).

Certainement on a pu constater que ce virus-ci est très agressif et se reproduit très vitement rapidement. Il s’étend partout en touant tuant et détruisant tout ce que qui se met en face de lui. Contrairement à a toutes les autres espèces, le nouveau virus n’est point part de la balance, ni nécessaire pour la vie de la femme. Bien au contraire il ronge son corps et le consomme comme les tiques qui s’attachent aux chiens. On appelle ce virus-ci: l’homme.

Cependant les espérances sont très bonnes pour la terre. L’homme a une faiblesse: comme tous les virus il se détruit soi-même. Il est bête. Il consomme et ravage sans se rendre compte qu’il n’y a qu’un chien pour ces tiques affamées. Il ne se soucie pas qu’il rend son hôte malade et il se tue il-même.

Par conséquente, il n’y a aucune raison d’être alarmé. La belle femme bleue survivra à l’homme sans aucune doute, et l’équilibre sera relancé encore une fois. Elle sera guérie et plus vivante que jamais.


*des nouveaux mots

Si j’étais Président: Partie II | Je promouvrais la mise hors cours du Bolivar comme monnaie officielle

Si j’étais Président: Partie II | Je promouvrais la mise hors cours du Bolivar comme monnaie officielle

Tout au long de l’histoire démocratique de Venezuela, les gouvernements ont contrôlé la valeur de la monnaie de cours le Bolivar, ce qui fait suit à une manipulation artificielle de l’économie exclusivement pour des raisons politiques.

Cette situation a généré une déstabilisation constante qui a fait augmenter la pauvreté, et en même temps a causé la perte de la confiance á  en l’inversion et en la création de nouvelles entreprises. Ainsi, les gens plongées dans sa position de pénurie (ou misère?) économique, cherchent l’aide du gouvernement qui encore dévalue la devise local pour payer  les aides sociales sociaux, notamment proche aux  élections présidentielles.

La table suivante (ci-dessous?) montre la dévaluation du Bolivar par rapport au Dollar Américain de 1979 à nos jours:

President Mandat Présidentiel Dévaluation du Bolivar par rapport au Dollar Américain
Luis Herrera Campins 12 Mars 1979 – 2 Février 1984 de [4.3] à [7.5] Bs/$
Jaime Lusinchi 2 Février de 1984 – 2 Février 1989 de [7.5] à [38,63] Bs/$
Carlos Andrés Pérez Rodríguez 2 Février 1989 – 21 Mai 1993 de [38,63] à [87,60] Bs/$
Ramón José Velásquez 5 Juin 1993 – 2 Février 1994 de [89,90] à [111,48] Bs/$
Rafael Caldera Rodríguez 2 Février 1994 – 2 Février 1999 de [111,48] à [573,88] Bs/$
Hugo Rafael Chávez Frías 2 Février 1999 – 5 Mars 2013 de [573,88] à [6300] Bs*/$
Nicolas Maduro 5 Mars 2013 – Courant de [6300] à [170.000 – SIMADI / 1.000.000] Bs*/$

*1000 Bs = 1 BsF.

La tendance est constamment croissante, surtout dans les gouvernements  d’inclination socialiste de Chavez et Maduro qui ont dévalué la devise nationale par un terrifiant 15.873 percent! Ça veut dire que ce que vous pouvez acheter avec 10.000 Bs aujourd’hui, coûtait environ 62 Bs au debut de l’ère socialiste.

Par conséquent, pour arrêter tel cercle vicieux serait d’enlever  au gouvernement du pouvoir d’impacter l’économie par lieu du maniement de la valeur de la monnaie, mais plutôt par la promulgation des incitations fiscales et des politiques économiques positives qui relancent la production nationale et l’exportation visant à élever la collecte des impôts.

Étant donné que il n’y a pas assez des dollars en cours au Venezuela pour soutenir la totalité de l’économie locale, je prendrais de mesures pour renforcer la production nationale et je permettrais l’utilisation du dollar pour tous les transactions et contrats sans supprimer le Bolivar, jusqu’à ce que l’ambiance économique soit prête.

Évidemment, l’adoption d’une devise internationale ne serait pas un antidote parfait et serait loin de fixer l’économie. Cependant,  au moins on pousserait les gouvernements à avenir à prendre soin à un état de stabilité économique.

Même si une devise forte n’assure pas une économie forte, une devise faible est véritablement la garantie d’une économie instable.

 

 

Si j’étais Président: Partie I | Suppression des Forces Armées Militaires

Si j’étais Président: Partie I | Suppression des Forces Armées Militaires

Tout le monde critique la manière dont le pays est géré. Néanmoins, comment mènerons-nous notre pays… si nous étions le président?

J’y ai réfléchi et j’ai listé quelques idées que je mettrais en oeuvre:

1. Suppression des Forces Armées Militaires

Premièrement, au Venezuela les forces armées militaires ont été part active de coups d’état, de violation de droits humaines et de la corruption, non seulement lors du gouvernement actuel, mais aussi pendant toute notre histoire contemporaine. D’autre part, le soutien économique de nos forces militaires est assez grand, autant que le budget militaire est beaucoup plus grand que les budgets pour l’éducation, pour les sports et et pour la santé ensemble.

Même si l’on a besoin d’une force de protection du territoire, on a vu des pays comme le Japon, le Costa Rica ou Panama qui ont supprimé leurs forces militaires avec des très bons résultats.

Au lieu des forces militaires, il faudrait promouvoir:

  • La création d’une nouvelle police  nationale qui prenne soin de la sécurité des citoyens, le respect des lois et le maintien de l’ordre public.
  • La création d’un garde-frontière, qui protège nos côtes et nos frontières.
  • La promulgation de la liberté des armes pour la population générale, de sorte que les malfaiteurs ne profite pas si facilement d’un peuple désarmé, et les gouvernements ne considèrent pas les chemins non démocratiques.

 

2. La mise hors cours du Bolivar comme monnaie officielle

Partir ou rester? Telle est la question.

Partir ou rester? Telle est la question.

La majorité des jeunes vénézuéliens nous interrogeons  cette question, notamment les dernières années. La crise en Venezuela est profonde et elle s’étend partout: L’économie, la politique, la société, même l’humanité.

Moi, je me suis demandé ceci à plusieurs reprises et la réponse est toujours la même: Partir.

Néanmoins, il n’y a pas une « bonne » réponse, voire « correcte » qui peut s’appliquer à nous tous. C’est plutôt un débat interne et personnel, qui requiert une réponse unique et individuelle.

Pour beaucoup de nous, cette question génère d’autres, qui se mélangent dans nos têtes: On se débat entre vivre comme un immigrant ou dans son propre pays, entre ce qu’on connait et les opportunités, entre l’aise et les défis, entre le présent stagnant et le futur, entre nos parents et le rêve d’avoir des enfants.

Malheureusement, il y a des choses à perdre et des choses à gagner quelque soit notre choix.

Malgré tout, on doit accepter avec de l’optimisme et de la responsabilité, que c’est à notre génération le tour de prendre ces décisions historiques. C’est à nous de choisir individuellement si quitter le pays, ou le reconstruire.

À mon avis, s’il s’agissait de reconstruire les villes, l’économie, l’infrastructure, les lois, le gouvernement! J’aimerais rester sans doute. C’est facile! Certainement il faut recourir à nos savoirs, à notre force, nous baigner en positivisme, mais nous en avons beaucoup. Cependant, un pays n’est pas simplement constitué de villes, ni de plages, ni de la beauté de ses femmes. Pas du tout. Le véritable pays se basse sur les pensées, sur les valeurs que partagent ses citoyens:  Leur culture. Tout ce qui est enraciné dans leur façon d’être et qu’ils transmettent à leurs générations futurs. Voici le pays!

Et c’est ce pays-ci celui qui est plombé. Ravagé. Dévasté.

La crise de valeurs et de pensées collectives est plus profonde, plus grave que la crise extérieure. En fait, voici la mère des crises. La graine est ici: Dans la corruption, dans l’idée de profiter de l’autre, dans la vente de la dignité pour un sac de nourriture.

Moi, je pars.